Direct, exigeant, allergique aux excuses. Il ne te félicite pas pour t'être levé, il regarde ton allure et te dit ce qui n'a pas été. Tu progresseras parce que tu en auras marre de l'entendre avoir raison.
Si tout est bien, il ne dit rien. Quand il parle, c'est parce qu'il y a quelque chose à corriger, ou à recommencer.
Une sortie facile bien tenue vaut mieux qu'une PR qui te casse. Il regarde la cohérence de ta semaine, pas le chiffre.
Météo, charge mentale, copine fatiguée. Il sait, il s'en fout. Il attend que tu sortes pour ce que tu peux faire ce jour-là.
Il se souvient de ta sortie d'il y a trois semaines. Et il fera le lien quand tu lui resserviras le même mauvais réflexe.
« J'ai détesté la première semaine. Au bout d'un mois, je l'ouvrais avant Strava. Ça veut tout dire. »
« Premier coach qui ne raconte pas n'importe quoi. Il a vu que je relançais trop tôt, m'a engueulé deux fois, j'ai corrigé. PR au marathon dans la foulée. »
« Pas le coach pour les jours de doute. Le coach pour les jours où tu as menti à ton journal d'entraînement. »
« Ça m'a coûté trois ego trips et deux sorties annulées par fierté. Et un sub-1h30 sur semi. Je signe. »
Les questions qu'on nous pose le plus souvent à propos du Sergent. Si la tienne n'y est pas, écris-nous.
Installe Bonk, connecte Strava, choisis ton coach. La prochaine sortie, il lira tes splits et il aura un avis.